Savoir d’où l’on vient

Savoir d’ou l’on vient pour savoir où l’on va, phrase déjà entendu mille fois dans mille contextes différents, et pourtant elle me semble toujours aussi valable.

Savoir d’où l’on vient sportivement, pour savoir où l’on va et se fixer des objectifs réalistes, voilà tout l’intérêt de l’exercice. Le chemin entre le point de départ et la destination a toute son importance, et il est souvent sinueux.

Je me prête à l’exercice, afin de poser avec des mots les grandes balises de l’année sportive que j’aimerais mener.

Savoir d’où l’on vient

J’ai un passé de sportif, grimpeur depuis mon plus jeune âge jusqu’à mes vingt ans. Entrainement en club, stages, compétition, brevet de moniteur escalade, falaise, salle, bloc, ma vie était toute entière dédiée à mon sport. En parallèle, un amour immodéré pour la montagne, une envie de la parcourir en long et en travers. J’ai des souvenirs d’un Tour du Mont-Blanc magique, d’un bivouac au top avec le frangin au-dessus de la vallée de la Clarée ou encore d’un trek « de malade » dans le Vercors avec du gros D+ et des sacs lourd comme un âne mort.

Chemin faisant vers l’âge de vingt-ans j’arrête progressivement le sport et la montagne aux profits d’autres passions et particulièrement la musique. Les études me font déménagées à Grenoble, et bien qu’entouré de montagnes je n’en profite que très peu.

Je développe mes passions pour la photographie (http://www.yoanbernabeu.net/) et la musique (http://www.eyisso.com/) intensément et passionnément. Comme je ne sais pas faire autrement, mon investissement est total, et lorsque certain projets « se cassent la gueule » je prends forcément une bonne claque.

Il y a un an, je décide d’aller courir pour reprendre le sport sur un coup de tête: le drame! Au bout de 30 secondes j’ai la sensation que je vais mourir tellement mon cœur bat vite et le souffle est court! J’avais oublié quand 8 ans sans sport j’avais pris 30 Kilos, et que la cigarette n’était pas vraiment là pour aider. Je termine les 29 minutes et trente secondes suivantes en marche, et je rentre, déterminé pour y retourner rapidement!

J’arrête la clope dans la foulée à l’aide du livre d’Allen Carr, et j’entame une perte de poids nécessaire pour reprendre une activité physique. Résultat, un an plus tard, plus de cigarettes et 25 kilos en moins, j’arrive à courir 1h15 sur du plat et j’ai enfin envie de retourner en montagne! La suite vous la connaissez, elle est à lire régulièrement sur le blog (J’ai voulu un nom de blog drôle et sans prétentions, j’espère que ça le fais 😉 ).

Savoir où l’on va

Savoir d’où l’on vient c’est bien, savoir où l’on veut aller, c’est moins facile. N’empêche que pour avancer il faut se fixer des objectifs atteignable et motivant. Pour ma part n’ayant pas un esprit de compétition ultra développé je n’ai pas instinctivement l’envie de prendre des dossards dans de nombreuses courses. L’envie première est d’aller courir en montagne (enfin surtout à la descente), et de découvrir ou redécouvrir de nouveau paysages.

Histoire d’être plus concret, je tiens à jour une page de mes envies de lieux à découvrir basket aux pieds: http://www.yoanbernabeu.net/trail/sommets/.

L’objectif pour l’année à venir, c’est aussi de participer « pour le fun » à une course d’environ 20 Km et quelques 1000D+. Je ne sais ni ou, ni comment, mais je garde cet objectif en tête.

A ceux qui aurons eu le courage de lire jusqu’au bout: Bravo, vous savez presque tout 😉

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